Peace Education: A Priority for our Youth and Society

My latest article published by Executive Women

December 9, 2019

Peace Education
Dr. Pamela Chrabieh-Director of SPNC Learning & Communication Expertise, University Professor, & Visual Artist

Much has been said about social responsibility in the last two to three decades, and many non-governmental organizations have created programs and organized youth camps in the Arab world to encourage individuals and groups to act for the benefit of society at large. However, ongoing political disorder, wars, and economic crises in several countries have contributed to the implementation of national security-based strategies, whereas any society’s survival depends on a social responsibility strategy, and this strategy should include peace education. 

Peace education encompasses a variety of pedagogical approaches within formal curricula in schools and universities, and non-formal popular education projects. It aims to cultivate the knowledge and practices of a culture of peace, and plays an important role in individual and collective mindset changes.

Unfortunately, most academic curricula in the Arab world do not offer peace education courses, and little attention has been paid so far to the inclusion of peace programs in universities — they are considered to be low priorities.

In addition, many avoid giving too much attention and too many resources to Peace Studies programs out of fear that they may become politicized. The emphasis is usually placed on subjects considered to be tangible and have practical value for competition in the local, regional, and global marketplaces.

Peace education’s advantages are numerous:

  • It develops cultural awareness and effective communication strategies in intercultural/interreligious settings,
  • It leads to increased and differentiated understandings of cultures and a desire to expand one’s own knowledge of cultural customs, concepts, and values,
  • It helps deconstruct stereotypes and fight against xenophobia, discrimination, and ethnocentrism,
  • It helps the youth to reflect on the subjectivity of their own thoughts and language as they learn to step outside boundaries and develop more critical thinking,
  • It helps students to understand and experience unity in human diversity.

I have developed my own peace education approach and applied it in universities in Lebanon and the United Arab Emirates with thousands of students from 2007 to 2018. The results of my research were published in several books and academic journals, proving the positive impact of peace education.

The basis of this educational approach is dialogue, which is not used as a mere technique to achieve some cognitive results, but to transform social relations. Through interactive practices and an emphasis on cooperation, students are provided with space in which they can undergo constructive analysis, build bridges, and develop a sense of national inclusive belonging. 

Nonetheless, peace education faces many challenges and obstacles in our region, starting with the context itself that makes it hard to disseminate — such as the context of continuous physical and psychological wars in Lebanon, Palestine, Syria, Iraq,… 

Furthermore, it still is a socially isolated affair. For peace education to have a large-scale impact, there are many conditions that need to be fulfilled, such as support from private institutions and public authorities, sustained interaction between students and their professors, interdependence in completing common tasks, etc. 

In the context of both formal and non-formal education, funding for projects and their sustainability are two major challenges. Only elite schools and universities can offer sufficiently long training and the much needed follow-up support as inequalities and discrimination are a major challenge. In fact, they do not disappear when the classroom doors close or when they open again; students may continue pursuing opposing agendas, especially when they have unsupportive home environments.

Even when they are equipped with a new way of perceiving themselves and the “others”, the students enter into a collision course with their social surroundings and their “unquestionable truths” through their homes, neighborhoods, sectarian communities, political parties, and the media. In my opinion, peace education should be considered a public good and, as such, should be offered as a free service to all. 

Youth represent the largest group in the region, and they are exposed to an increasing number of vulnerabilities, threats, and challenges. The lack of economic, educational, and leadership opportunities limits the youth’s full potential for contribution to their families and communities, and for sustainable development and peace.

Facing these challenges requires investment in youth education, active participation, visibility and empowerment. Such investment must target youth from all cultural and religious backgrounds, including young people from disparate communities, as well as young people with disabilities and vulnerable or marginalized youth.

Clearly, this investment will not be a waste, for a culture of peace is needed to build prosperous countries and inclusive societies, and this culture is not an unattainable ideal. It is a culture we can make, embody, and share.

By, Dr. Pamela Chrabieh, Director of SPNC Learning & Communication Expertise, University Professor, & Visual Artist.

https://executive-women.me/2019/12/09/peace-education-a-priority-for-our-youth-and-society/

Ala’ Abou Fakhr, martyr de la révolution, martyr national – article dans l’Orient-le-Jour

Lire l’article complet sur le site de L’Orient-le-Jour

Le meurtre du révolutionnaire Ala’ Abou Fakhr devant son épouse et son fils a ravivé dans ma mémoire le décès de mon beau-père Gebran Badine qui fut assassiné en Irak en 2004. Dans un article que j’avais publié en 2007 dans Scriptura (Université de Montréal), je posais à l’époque les questions suivantes : « Qui est Gebran ? (et donc, qui est Ala’ ?). Vaut-il la peine d’être remémoré ? Sa mort, à l’instar de beaucoup d’autres, compte-t-elle sur l’échiquier national ? »

Depuis des décennies, les meurtres et massacres perpétrés au Liban et dans la région de l’Asie de l’Ouest ne sont plus que des événements relégués aux oubliettes, des concours de circonstances, des accidents faisant partie du lot dit normal de la guerre et des révolutions. En ce sens, la mort de Gebran, de Ala’ et de bien d’autres encore ferait partie de l’ordre des choses, du cycle de la vie et de la mort. Elle ferait partie des tragédies enfouies dans les méandres de l’histoire, jugées par des politiciens, des historiens, des institutions médiatiques et des peuples entiers, inaptes à porter le qualificatif de mal absolu, d’horreur extrême, et donc inaptes à être même pointées du doigt. Or toute guerre constitue un génocide, et tout être humain ayant péri de la folie meurtrière vaut la peine d’être remémoré, pour que justement cesse cette folie.

Au Liban, il est habituellement demandé tant aux enfants qu’aux adultes de ne pas revenir sur le passé, de taire les blessures, de se murer dans un mutisme approbateur de la fatalité du destin, privilégiant la survie sociale et politique à la survie psychique et humaine. La société entière est soumise aux chuchotements et à l’autocensure qui font que la moindre pensée subversive est automatiquement réprimée. Cette omerta, ou loi du silence, est renforcée au niveau national par l’auto-amnistie des leaders de la guerre en 1991. En effet, la loi

n° 84 du 26 août 1991 a voulu voiler le passé récent en accordant une amnistie aux criminels pour tous les actes commis avant le 28 mars 1991. Cette loi fut élaborée en fonction de critères politiques et non des droits de l’homme. Les « seigneurs de la guerre » – expression utilisée en politologie libanaise – ont fait en sorte que leurs crimes soient oubliés. Or suffit-il d’affirmer que le passé n’existe plus en droit pour qu’il cesse d’exister dans la réalité et les consciences, pour que victimes et bourreaux se valent ?

L’oubli n’est qu’une illusion, le temps nous rattrape à grandes enjambées et la souffrance nous descend, même si nous tentons de fuir. « Gare au retour du refoulé ! » avait prévenu un célèbre architecte libanais lors d’une conférence en février 2004 intitulée « Le centre-ville, exploit ou fracture ? ». Comment tourner la page sur des milliers de morts, de blessés, de disparus, de déplacés, de prisonniers, d’émigrés forcés, de destructions, d’horreurs? Comment dépasser la peur qui marque sa présence et la dépression qui suit la fin de l’espoir ? Comment envisager ce qui sera sans tenir compte de ce qui a été ?

« Je désire savoir où sont les choses futures et passées, si l’on peut dire qu’elles sont. Si cette connaissance est au-dessus de moi, au moins je suis assuré qu’en quelque lieu qu’elles soient, elles n’y sont ni futures ni passées, mais présentes, puisque si elles y sont futures, elles n’y sont pas encore, et que si elles y sont passées, elles n’y sont plus. »

Aux interrogations de saint Augustin, dans les Confessions (livre XI, chapitre XVII), répondent certaines certitudes : si l’avenir n’est pas encore et si le passé n’est plus, celui-ci n’est pas sans influencer celui-là. En ce sens, un avenir pacifié ne peut être envisageable si la politique de la tabula rasa relevant de la terre brûlée est adoptée. Celui-ci requiert la reconnaissance de la douleur en la muant en souvenir fondateur qui puisse nous en affranchir, notamment en construisant une mémoire individuelle et collective de la guerre. Dans cette perspective, la parole ou la mise en récit de l’événement traumatique occupent une place centrale dans le processus thérapeutique qui constitue la base du processus de « peacebuilding » – construction de la paix. Donner un espace de parole, d’où l’on peut s’exprimer en toute sécurité et liberté, est indispensable pour passer de la simple reviviscence à la représentation, du souvenir au « ressouvenir » – un terme utilisé par Amin Maalouf et qui signifie une réécriture, un déchiffrage, un dévoilement, un travail de critique et d’autocritique (intériorisation), un projet herméneutique, un travail de deuil, un acte refondateur, une transformation – pour qu’on puisse dire les blessures, leur attribuer un sens, les comprendre et vivre avec.

En ce sens, le principe « œil pour œil, dent pour dent », ou la culture de la vendetta, devrait être remplacé par un processus réparateur impliquant toutes les parties, constituant une manière puissante d’aborder non seulement les préjudices matériels et physiques causés par les crimes, mais aussi les préjudices sociaux, psychologiques et relationnels. Cette démarche est centrée sur la victime, et la communauté et le dialogue en sont les éléments centraux. Le but n’est pas la vengeance, mais que la vérité soit connue et qu’une reconnaissance publique soit officiellement sanctionnée. Les auteurs de crimes de guerre et de tout crime ont beau répéter que personne n’entendra les victimes, que personne ne se soucie d’elles, que personne ne le saura jamais… D’où la nécessité de faire face à ce que le journaliste Lawrence Weschler qualifie d’« instant primordial » : « Qui était là ? Qui criait ? Qui se tenait aux côtés de la victime et que faisaient-ils ? Qui encore maintenant oserait écouter ses cris ? Qui souhaite le savoir ? Qui sera tenu responsable ? Et qui leur en demandera des comptes ? »

Source: https://www.lorientlejour.com/article/1195118/ala-abou-fakhr-martyr-de-la-revolution-martyr-national.html

عن الحوار الإسلامي المسيحي، ذاكرة الحرب وبناء السلام في لبنان

Interested in the subject on Interfaith Dialogue, War Memory and Peacebuilding? This is the full version of my article, and you can have access to the PDF file on Telos’ site: https://www.telosmagazine.org/

Towards Inclusive Societies in the Middle East International Conference in Cyprus

Last preparations for the international conference “Towards Inclusive Societies in the Middle East” in Ayia Napa – Cyprus. Organized by CAFCAW and Dar al Kalima University of Arts and Culture. Oct.31st-Nov. 3rd 2019.

CAFCAW executive committee

التغيير السياسي في لبنان؟ امر لا بد منه

التغيير هو “جعل الشيء على غير ما كان عليه”، اي إلى الأفضل. وفي حالة لبنان، هو انتقال المجتمع بإرادته من حالة اجتماعية واقتصادية وسياسية محددة إلى حالة أخرى أكثر تطوراً.

وما يطلب الثوار في لبنان هو تغيير سياسي، اي تحولات في بنى السياسة والانتقال من وضع غير ديمقراطي (حكم طوائف ومافيات وزعماء الحرب) إلى وضع ديمقراطي سليم يبني مجتمع شامل.

التغيير السياسي لا بد منه، وهو استجابة للرأي العام ومطالب الأفراد من النظام السياسي. هذا التغيير لا بد منه إذ يعيش معظم سكان لبنان في ظل نظام متخلف وتسلطي يعتمد على علاقات القرابة والزبائنية ونواتها الأساسية هي الطائفية، ويعانون من الفساد وغياب التنمية ووضع اقتصادي واجتماعي متردي، ومن انعدام التداول السلمي للسلطة.

ثورة لبنان ليست فقط ثورة شباب او ثورة المحرومين والفقراء. هي ثورة متعددة الأوجه والأجيال والانتماءات. هي ثورة شعب يطالب ب ويصنع التغيير من خلال أحداث وصرخات وطرق متعددة لا عنفية؛ ثورة شعب ضد ممارسات وسلوكيات مؤسسات فاسدة ومتسلطة، ونحو ايجاد نظام ديمقراطي حقيقي يكون فيه “الحرية القيمة العظمى والأساسية وأن يحكم الشعب نفسه بنفسه من خلال التعددية السياسية التي تؤدي إلى تداول السلطات، وتقوم على احترام جميع الحقوق مع وجود مؤسسات سياسية فعالة على رأسها التشريعية المنتخبة، والقضاء المستقل والحكومة الخاضعة للمساءلة الدستورية والشعبية بكل تنوعاتها الفكرية”.

Appel à une médecine d’urgence au Liban

“L’interdiction du concert de Mashrou’ Leila et la polémique qui fait rage depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux m’ont fait penser aux écrits de Mohammad Arkoun, éminent érudit algérien qui remit en question la cristallisation de plusieurs types de discours, notamment religieux.

Arkoun plaidait pour une pratique intellectuelle libre et libératrice, dans une perspective de dégagée des postulats dogmatiques, ce qui malheureusement est devenu une denrée rare au Liban.

En effet, face à la montée des fanatismes, l’exacerbation des identités meurtrières, le recul des libertés, la sacralisation de la politique et la radicalisation des discours et pratiques, on ne peut qu’appeler à promouvoir cette pensée en tant que médecine d’urgence : une pensée humaniste, ouverte au semblable et au différent, conviviale, incitant à l’écoute mutuelle, au respect et à la désinstrumentalisation du religieux lorsqu’il est à la merci – souvent de façon outrancière – des manipulations idéologiques.

Cette pensée aiderait une partie des Libanais à désapprendre ce qu’ils ont appris suite à des décennies de guerres et de propagation de la peur de l’autre. Désapprendre est un processus et une éducation visant la sortie du système d’exclusion mutuelle, en appliquant l’exercice de la « subversion », qui n’est nullement une destruction ou un rejet, mais qui essaye de comprendre le pourquoi et le comment des choses, de problématiser le canevas épistémologique articulant chaque discours et/ou expression (religieux, politique, littéraire, artistique, etc.).

N’est-il pas temps, en effet, de déconstruire – lorsqu’il le faut – les systèmes de construction du savoir prétendant détenir « la vérité » et offrir des effets de sens ? Et de poser les questions suivantes : jusqu’à quel point les Libanais sont-ils conscients des dimensions idéologiques de leurs discours et de leurs actions ? Quelles structures cognitives emploient-ils dans le but d’interpréter « leurs religions » ? Jusqu’à quel point développent-ils une relation critique entre leur passé et leur présent afin d’avoir un meilleur contrôle sur le futur, et comment cette relation pourrait-elle être effective et créatrice ?

En d’autres termes, nous avons besoin d’une archéologie de discours sédimentés et d’évidences sclérosées, afin de substituer au climat de méfiance et de dénigrement réciproques l’exigence d’une solidarité – voire d’une interpénétration –, en vue de l’exorcisation de la crainte de la perte du sens, de la ruine de l’identité et du crépuscule des valeurs, et afin de dépasser les systèmes de production du savoir, qu’ils soient religieux ou non, qui tentent d’ériger le local, l’historique contingent, l’expérience particulière en universel, en « transcendantal », en « sacré irréductible ».

L’objectif n’est pas de dévaloriser les religions ni les appartenances religieuses, mais d’y puiser ce qui pourrait favoriser l’éclosion de lectures et de pratiques renouvelées de la gestion des diversités au Liban, tout en opérant une ouverture aux discours et pratiques non religieux.

De ce fait, nous sommes appelés à nous engager dans le terrain de la complexité identitaire, à dépasser les frontières dites immuables entre individus et communautés, à sortir des ghettos, à être à l’écoute des attentes et des aspirations de toutes les composantes de la société, à transformer le regard sur l’autre afin qu’il soit dénué de tout projet d’autojustification et le regard sur soi-même pour qu’il ne se complaise pas dans des poncifs convenus”.

Dr. Pamela Chrabieh

L’Orient-le-Jour, Beyrouth, 01/08/2019

https://www.lorientlejour.com/article/1181145/appel-a-une-medecine-durgence-au-liban.html

Du choc des titans et de la culture de la guerre

Mon article paru ce matin dans l’Orient-le-Jour (Beyrouth – Liban) sur la nécessité de déconstruire la culture de la guerre et d’édifier une culture de la paix. C’est le énième article que je publie sur ce sujet depuis les années 90. La guerre est continue au Liban. Elle n’est pas que physique, elle est surtout psychologique et culturelle.

Voilà des années que le Liban vit au rythme de guerres de paroles, de mémoires meurtries, d’identités meurtrières, d’autoritarisme et de crises sociopolitique, économique et environnementale.

Dans cette saga libanaise aux allures de choc de titans, les héros ont bel et bien disparu, laissant la place aux fanatiques, démagogues, corrompus, méduses, sorcières du Styx, montagnes de détritus, scorpions monstrueux, sacrifices humains et maléfices de Hadès.

Près de trois décennies après la fin des combats, il est triste de constater que le pays n’est pas en mode « postguerre ». En fait, la guerre est continue, et les leçons qui auraient dû être tirées n’ont pas pu l’être, justement parce qu’une véritable construction de la paix n’a pas eu lieu, et ce en dépit des initiatives de certains groupes et individus œuvrant pour la convivialité et un système sociopolitique aconfessionnel assurant l’unité dans la diversité des voix(es) libanaises. Une chose est de faire taire les canons, de faire disparaître les frontières territoriales et de constamment faire miroiter bonheur et prospérité ; une autre est de renouer le contact entre les communautés et d’établir des liens solides au-delà des dissensions et des clivages.

Comment penser et vivre une catharsis salutaire lorsque le Kraken de la culture de la guerre constitue la toile de fond du Liban contemporain? Cette culture s’impose comme réalité du quotidien physique et virtuel. Avec son cortège de djinns et de démons, elle enflamme les esprits, sème la zizanie et ravage les vies. Elle est à la fois le produit et le producteur de choc de titans, un cercle vicieux formé d’oppresseurs et d’opprimés, d’accapareurs de pouvoir, de démunis et de boucs émissaires.

Chaque instant qui passe sous l’emprise de la culture de la guerre creuse davantage le fossé entre Libanais, sanctifie l’assassinat du semblable et du différent, transforme le meurtre en devoir, banalise les suicides individuel et collectif, et interdit toute réflexion critique, toute évolution et toute richesse émanant de la diversité.

Tant que la culture de la guerre sévit dans les cœurs, les criminels continueront de perpétrer leurs crimes et les victimes de mourir par omission. Tant que cette culture existe, l’étripage des dieux se poursuivra. Tant que l’hégémonie culturelle est celle de la guerre et non de la paix, on ne pourra garder l’espoir face aux bouchons inextricables du passé et à la léthargie étouffante du présent, révéler les non-dits, muer la douleur en souvenir fondateur et retenir la principale leçon de la guerre, de toute guerre : qu’elle ne se reproduise plus.

SOURCE: https://www.lorientlejour.com/article/1157956/du-choc-des-titans-et-de-la-culture-de-la-guerre.html